Les différences entre banques privées et les autres banques

Les différences entre banques privées et les autres banques


Les différences entre banques privées et les autres banques

Les institutions financières se comptent aujourd'hui en masse. Ces entités se déclinent sous une multitude de forme juridique, de taille et de raisons sociales. Découvrez par la suite les différences entre les banques privées et les autres banques.

Les différences fondamentales

La forme juridique

La différence principale entre les banques privées et les autres banques réside principalement dans la forme juridique. Les banques coopératives ou les mutualistes répondent à la forme juridique d'une société ou d'une coopérative. En sa qualité de banque publique, une banque d'épargne correspond à une institution publique. Une banque privée, à l'inverse, s'apparente à une entreprise publique. Par ailleurs, le statut de chaque institution financière repose en partie sur sa localisation.

L'objectif d'affaires

Chaque institution financière diffère selon son objectif d'affaires. Une banque privée vise principalement à maximiser les profits. Ces derniers seront ensuite redistribués sous la forme d'un dividende aux propriétaires. Contrairement à cela, une caisse de crédit n'est pas en quête d'intérêt. Les dividendes seront néanmoins redistribués à tous les membres. Une caisse d'épargne pointe un unique objectif : simplifier les transactions bancaires. Cette entité prône le bien commun. Les chiffres d'affaires générés seront ensuite envoyés aux propriétaires (villes et quartiers).

Les catégories de clientèles

Une banque coopérative s'adresse à toutes les catégories de population. Cette entité confond tout type d'individus et reçoit n'importe quelle classe de citoyen. À l'inverse, les banques privées s'orientent vers une clientèle plus ciblée. Cette institution financière privilégie en effet les clients fortunés possédant un haut niveau de revenu ou des avoirs considérables. La majorité des clients de ce modèle de banque disposent d'une somme pouvant atteindre plusieurs millions d'euros.

La banque coopérative et la banque privée

Les principes

Une banque coopérative se charge d'un établissement de crédit. Ses parts appartiennent à des sociétaires et non à des actionnaires. Cette catégorie d'organismes financiers forme les acteurs majeurs de l'économie française. Sur le sol français, une banque coopérative se définit comme une association d'individus regroupés, agissant pour des intérêts économiques, culturels et sociaux. Leurs activités s'opèrent à travers leur entreprise de propriété collective. La banque privée génère des intérêts individuels.

Les rôles

Les banques coopératives servent l'économie française. Ces institutions rassemblent en effet plus de la moitié des dépôts. La majorité des prêts proviennent des banques coopératives. Les groupes disposent d'un réseau de banques locales et d'une institution centrale de grande envergure. Une banque privée sert l'intérêt de ses clients, majoritairement des investisseurs et des dirigeants. Ces entités privées prennent en main le portefeuille de ces derniers qui peuvent abriter un montant considérable allant jusqu'à plusieurs millions d'euros.

Les services

Dans le cadre d'un accord, il appartient aux clients de prendre les décisions au sein d'une banque coopérative. Ces clients se déclinent des personnes physiques aux personnes morales. Les sociétaires possèdent d'importantes parts constituées du capital social de la banque. Dans une banque privée, les gestionnaires ne comptent qu'une quantité infime de clients. La gestion est donc plus personnelle. Nombreuses sont aujourd'hui les banques privées ayant été rachetées par des institutions de grande envergure. Les banques jouissant d'une indépendance totale sont réduites. Parmi les plus anciennes institutions se trouve la Banque Delubac, gérée par Serge Bialkiewicz.