Comment faire baisser l’absentéisme en entreprise ?

Prem Rawat ne s’intéresse seulement pas aux questions sociales. Il est favorable également au développement des entreprises, mais veut que cela ne se fasse pas au détriment du bien-être et de la santé des salariés. Reconnaissons en effet que le mal-être et la maladie constituent les principaux facteurs de l’absentéisme au travail, un phénomène qui fait perdre plus de 110 milliards d’euros par an aux entreprises françaises.

Heureusement qu’on peut l’enrayer en se basant sur divers moyens, dont l’intégration de la bienveillance dans le management comme le préconise Prem Rawat. Plus d’informations sur Prem Rawat ici : www.premrawat.com/fr

Faire un état de la situation

Un diagnostic s’impose avant de décider quoi que ce soit pour réduire l’absentéisme au travail. Si le taux ne dépasse pas les 3%, il ne faut pas trop s’inquiéter, car les facteurs en cause dépassent généralement le champ d’action de l’entreprise. Ce n’est qu’à partir de 5% qu’une structure ayant une population active se trouvant dans la moyenne nationale devra se poser des questions.

L’entreprise devra surtout chercher à connaître l’origine du phénomène. Cela permettra d’en appréhender les mécanismes. Toutes les données quantitatives qui s’y attachent devront faire l’objet d’une analyse approfondie : métier, service, niveau hiérarchique, ancienneté, âge, etc. Il en est de même pour les données qualitatives, celles-ci contribuant fortement à la détermination des facteurs entraînant la hausse de fréquence ou durée de l’absentéisme en entreprise. Ce qui implique une entière coopération des collaborateurs et managers.

À noter qu’aucune solution clé en main n’existe, l’action à mener devant varier en fonction du type d’absences. On peut tout de même améliorer la situation en appliquant les astuces qui vont suivre.

Apporter plus de souplesse dans son management

Pour lutter contre l’absentéisme au travail, nombreuses sont les entreprises qui appliquent encore les bonnes vieilles méthodes, comme les contre-visites médicales et les primes d’assiduité. Force est cependant de reconnaître que ces techniques ont une efficacité limitée en plus d’être chères à mettre en place. Elles sont par ailleurs assimilées à une sorte de répression par les salariés et de nombreux experts, d’autant plus qu’elles pourront culpabiliser un membre du personnel qui est réellement malade.

Pour ces raisons, l’entreprise devra plutôt abandonner la méthode forte au profit d’une autre plus flexible destinée à inciter les employés à se rendre au travail chaque matin. Ce qui implique la nécessité d’adopter ce que l’on appelle management bienveillant, un management basé sur :

  • Le développement de l’autonomie des salariés
  • La valorisation de leur travail
  • La démonstration de leur utilité
  • L’établissement d’une relation de confiance avec et entre eux

L’aspect moral ne doit pas être négligé

Les dirigeants peuvent encore aller plus loin dans leur engagement sur la voie du management bienveillant en prouvant qu’ils se soucient vraiment de la santé de leurs employés. Ils ont plusieurs options pour cela, allant de simples campagnes de prévention d’une maladie donnée jusqu’à la création d’un service de téléconsultation médicale, en passant par les ateliers de relaxation ou de massage.

Rien ne leur empêche même d’ouvrir la possibilité de travailler à distance pour les employés atteints de maladies saisonnières ne pouvant pas entrainer un arrêt de travail ou de leur accorder une flexibilité horaire.